Il campiello

COMEDIE DE CARLO GOLDONI 
MIS EN SCENE ANTOINE CHAPELON

Cette comédie aborde sur un angle comique et dans une vérité populaire, les difficultés du vivre ensemble et de la mixité sociale. Questions qui restent toujours d’actualité dans le cadre des débats sur les politiques de la ville et du logement.

Un soir de Carnaval à Venise, le chevalier Astolfi, noble napolitain, coureur, fêtard et ruiné, s'installe par nécessité dans une modeste auberge située sur un Campiello, une petite place d'un quartier pauvre de Venise.

Il découvre dans ce quartier très vivant, quatre familles où pauvreté, parler cru, querelles et bagarres riment avec fêtes, musique,  joie de vivre et solidarité. Chacun essaye de s’en sortir par tous les moyens. 

Au-delà des querelles de voisinage, mais aussi des moments de solidarité, il y a, sur ce Campiello, une véritable défiance envers les étrangers, qui comme Fabrizio ou le chevalier pourraient vouloir dicter leur comportement aux habitants « Dans la rue c’est chez nous, on veut y faire ce qu’on veut, et on veut y crier tant qu’on veut !».  Le carnaval n'arrive jamais jusqu'au Campiello, le Chevalier qui refuse les tensions entre voisins, va alors le recréer lors d'une journée mémorable. Il va dépenser jusqu’à ses derniers deniers pour offrir déjeuners, vins et fête à tous les habitants de la place, car tel est son plaisir.

Durant cette journée épique vont se succéder les quiproquos, les incidents, les petits arrangements, les promesses de mariage et multiples rebondissements, mais au final le hasard faisant bien les choses c’est le Campiello qui va offrir  au Chevalier l’occasion d’échapper à la ruine et de retourner dans sa patrie napolitaine.

Distribution

Sylvie Legate (Donna Catte), Lucie Glinel (Orsola & violon), Gwenael Ody (Donna Pasqua & flutte), Lucile Vareillaud (Gasparina), Claire Coupe-Storch (Gnese), Michael Rongeon (le chevalier Astolfi), Louis Hemet (Anzoletto le mercier), Adrien Cortun (Zorzetto), Céline Dujarric (Lucietta), Antoine Chapelon (Fabrizzio Regetti), Philippe Audin (Sangsuga l'aubergiste & accordéon) valérie Huadel (percussion)

Costume de Isabelle Cosnard,

Décors de Hugo Chapelon,  

Direction musicale par Valérie Huardel,

Direction mime Philippe Pilavoine, 

illustration Timon Chapelon,

photos de Felix Audin, Isabelle Cosnard et Patricia Melottee,

© 2020 by CdI

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