Les spectacles

Un soir de Carnaval à Venise, le chevalier Astolfi, coureur, fêtard et complètement ruiné, s'installe par nécessité dans une modeste auberge située sur un Campiello, une petite place d'un quartier pauvre de Venise. Il découvre un quartier très vivant, où pauvreté, parler cru, querelles et bagarres riment avec fêtes, musique, joie de vivre et solidarité.

Le carnaval n'arrivant jamais jusqu'au Campiello, le Chevalier, va alors le recréer lors d'une journée mémorable. Il va dépenser jusqu’à ses derniers deniers pour offrir déjeuners et vins à tous les habitants de la place, et créer une fête inoubliable, car tel est son plaisir. Durant cette journée épique vont se succéder quiproquos, incidents, petits arrangements, promesses de mariage et multiples rebondissements, mais, au final, le hasard faisant bien les choses, c’est le Campiello qui va offrir au Chevalier l’occasion d’échapper à la ruine.

Drôle et explosive, cette comédie de caractères nous entraîne dans un tourbillon d'énergie et de rire, à un rythme effréné.

Un soir d'octobre 1979, Antonio Berardi, ouvrier à l'usine Fiat de Mirafiori, a vu sa vie complètement bouleversée. Il a assisté à une course poursuite entre deux voitures qui se termine par un grave accident. Prenant son courage à deux mains, il est intervenu pour sauver les occupants des véhicules en feu. Mais alors qu'il était en train d'extraire un homme des flammes, des terroristes lui ont tiré dessus. Couvrant le blessé avec sa veste, il l'a embarqué dans sa propre voiture et réussit à s'échapper. Comprenant que la situation risquait d'être trop compliquée pour lui, il a confié le blessé aux ambulanciers appelés sur le lieu de l'accident et est parti se cacher de peur d'être accusé de collaboration avec des terroristes.

Cependant, il y a un problème. Le blessé était la victime d'un enlèvement et Antonio lui a laissé sa veste contenant ses propres papiers d'identité...

« Ce sont quatre bourgeois de la ville de Venise, du même état, de la même fortune et tous les quatre du même caractère, hommes difficiles, farouches qui suivent les usages de l’ancien temps et détestent les modes, les plaisirs et les sociétés du siècle. Les femmes contribuent à radoucir infiniment la rudesse de leurs maris ou à les rendre plus ridicules. Il y a trois de mes rustres qui sont mariés : Margarita, femme entêtée, rend Lunardo, son mari, insupportable. Marina, bien que malicieuse, ne peut rien gagner sur l’esprit obtus de Simone, son époux, et Felice, prévenante et adroite fait de Canciano tout ce qu’elle veut, et le sait flatter, de manière que tout sauvage qu’il est, il n’a rien à lui refuser.» Extrait des mémoires de Carlo Goldoni.

Une journée particulière !

Toute la famille se retrouve après la disparition du père. Les deux frères, Alex et Nathan, la soeur Edith, leur oncle Pierre et sa femme Julienne sont réunis dans le jardin autour de la tombe pour lui dire adieu.
La présence inattendue d’ Elisa, une jeune femme au silence énigmatique, vient bouleverser cette journée.

Au centre des conversations, au point de modifier les rapports entre frères et soeur, cette présence va révéler les liens complexes, les secrètes complicités qui font le mystère des relations familiales.
Fragilisés par ce deuil, ils vont oser être enfin eux-mêmes, se confier et se laisser entraîner vers de profonds changements.

© 2020 cie del intermezzo

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